Unairneuf.org estime qu’actuellement en France les trois quarts des
usagers de cigarette électronique abandonnent complètement le tabagisme.
Et un bon nombre finissent par abandonner aussi au bout de quelques mois
le vapotage de cigarette électronique. Nous manquons de statistiques
précises et fiables faute d’étude (et de financement d’études), mais on
peut considérer ces estimations comme des hypothèses valides.
Ainsi il apparaîtrait que la cigarette électronique, qui ne peut être
promue comme une aide pour l’arrêt du tabagisme, soit une aide plus
efficace que les produits pharmaceutiques recommandés et seuls admis par
les autorités médicales.
Tout produit ou dispositif visant à permettre l’affranchissement
temporaire ou durable du tabagisme est réglementairement considérée
comme un ‘médicament’. Ce qui caractérise un ‘médicament’ n’est pas sa
composition mais la revendication de traitement d’une ‘pathologie’. Il
convient de savoir qu’il a été décrété que fumer était une maladie, pour
que les consultations de tabacologie soient remboursables par la
Sécurité Sociale notamment. À un ‘médicament’ sont associées des
recommandations d’usage par les professionnels de santé, qui sont seuls
habilités à les prescrire.
Pour faire le ménage entre gri-gris de charlatans et traitements
scientifiquement évalués, il a été mise en place une procédure
d’homologation. Tout produit ou dispositif visant à permettre la prise
en charge d’une maladie doit s’y soumettre. En France, l’agence chargée
de ces homologations est financée par les laboratoires soumettant les
demandes, donc juge et partie : l’AF$$APS.
Faisant du tort aux intérêts financiers de Big Pharma, la cigarette électronique serait-elle condamnée à être interdite ?
Les problèmes avec le dispositif innovant qu’est la cigarette
électronique viennent de ce que leur fabrication est atomisée en Chine
ou ailleurs et leur distribution réalisée pour l’essentiel par n’importe
qui sur internet. Il n’existe pas de structure capable d’investir les
sommes conséquentes pour les études et le graissage de (grosses) pattes
de dealers d’opinions arrondissant ainsi leurs fins de mois : la
cigarette électronique ne peut prétendre – et ne pourra jamais
prétendre – au statut de médicament donc.
Cela n’empêche aucun utilisateur de clamer, souvent avec joie, que ce
dispositif lui permet de ne plus s’intoxiquer avec la fumée de tabac.
Comme nous le disions précédemment, ce qui semble un gadget se révèle
remarquablement efficace, au point que se sont constitué de vrais
réseaux d’amateurs, très informés et très actifs. Ces amateurs ont
souvent ‘tout essayé’ avant pour arrêter le tabac : patchs, gommes et
autres gadgets.
Inutile d’espérer une étude comparative entre l’impact de la
cigarette électronique et les aides recommandées aux professionnels de
santé. Il est à craindre qu’une telle étude ne puisse voir le jour, car
elle condamnerait de façon définitive les mensonges du genre « Avec les
substituts nicotiniques, vous doublez vos chances de succès ». Nous
avons déjà argumenté que ces propos commerciaux établis avec des
dispositifs ad hoc ne correspondent pas à la réalité vécue par les
fumeurs. Si les usagers de la cigarette électronique font mieux, trois
fois mieux, cinq fois mieux ou dix fois mieux que les gogos abusés par
les prétendus « substituts de nicotine », les labos perdraient leur veau
d’or : aucune chance qu’ils le permettent, et tant pis pour la santé
des fumeurs, préoccupation seconde par rapport à leurs objectifs de
profit.
D’une façon générale, l’industrie pharmaceutique a jusqu’à présent
réussi à étouffer toute approche ne favorisant pas ses intérêts.
En témoigne cette – ahurissante – demande de GlaxoSmithKline à la FDA
(US Food & Drug Administration) d’interdire la vente du tabac oral
tant qu’il n’aurait pas démontré son innocuité ?
Et pourquoi ne pas demander à interdire le vin tant qu’il n’aurait
pas été démontré que c’est un produit sans danger pour la santé.
Pourquoi ne pas demander à McDonald’s de démontrer que le Big Mac
n’entraine pas de risque d’obésité ? Dans sa logique, la firme
GlaxoSmithKline assimile tout ce qui peut être consommé à un médicament,
domaine où il fait la loi via les agences qu’elle finance avec ses
consoeurs du lobby pharmaceutique ? Bientôt même l’air que l’on respire
va devoir être homologué comme médicament !
Les vrais chiffres du tabac non fumé
Un étude datant de 2008 a montré de façon similaire que le tabac non
fumé (smokeless tobacco), resté assez courant aux USA, était une option
intéressante pour mener à l’arrêt durable de la cigarette.
Analysant les données officielles de l’enquête « 2000 National Health
Interview Survey » sur l’ensemble des États-Unis, il apparaît
qu’environ 359 000 fumeurs états-uniens ont eu recours au tabac oral
lors de leur dernière tentative d’arrêt. Et 261 000 ont réussi à
s’abstenir durablement de fumer – soit 73 %. Trois sur quatre ! Et il
s’agit des mêmes statistiques que celles utilisées par les autorités de
santé du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ou par l’
American Cancer Society.
Attention, il ne s’agit pas d’une probabilité d’arrêt avec cette
alternative, d’autant que les chiffres retenus ne concernent que les
hommes (le tabac oral étant peu consommé par les personnes de sexe
féminin). Cela montre seulement que le dénigrement de cette approche de
réduction préalable du risque n’est pas justifié.
Par comparaison, les timbres à la nicotine ont été utilisés par 2,9
millions de fumeurs dont un million (35 %) déclaraient ne plus fumer
suite à leur dernière tentative au moment de l’enquête. 964 000 avaient
eu recours aux gommes à la nicotine, dont 323 000 (34 %) avaient cessé
de fumer.
Pour l’anecdote et pour révéler la corruption des experts, aucun des
14 000 fumeurs ayant eu recours au spray nasal de nicotine – non
homologué en France – n’a réussi à arrêter. Drôle de ‘médicament’ hein ?
TOTALEMENT inefficace et pourtant toujours homologué par la FDA !
Ces chiffres montrent deux choses :
1°) un taux de trois quarts d’arrêts avec une solution non
recommandée par les autorités de santé (= les firmes pharmaceutiques)
comme la cigarette électronique n’est pas une estimation stupide. Les
fumeurs peuvent préférer une solution leur convenant, et c’est la cas de
la cigarette électronique (sinon il n’y aurait pas un tel enthousiasme
auprès des aficionados). Nous n’avons pas connaissance de club
d’utilisateurs de patchs de nicotine !
2°) Le taux de cessation du tabagisme avec une aide recommandée par
les autorités de santé est environ moitié de celui des options qui ne le
sont pas ! Ceci peut s’expliquer par le fait que la démarche aura été
librement choisie et menée à son rythme, contrairement au traitement
médicalisé.
Anecdotiquement cette étude statistique fait ressortir trois autres résultats notables :
1. 64 % des 32,5 millions d’américains déclarant avoir *totalement*
cessé de fumer lors de leur dernière tentative étaient devenus
abstinents alors que,
2. seulement, 45 % des 2,9 millions de fumeurs ayant préféré un arrêt progressif (soit 8 % du total) ont réussi à arrêter.
3. les 1,3 millions de fumeurs ayant retenu lors de leur dernière
tentative une approche autre que celles proposées dans l’enquête ont un
taux de succès de 63 % (ce qui est environ le double de celui des
adeptes des traitements médicaux).
Moralité : que chacun soit libre de faire confiance à l’approche qu’il préfère plutôt qu’à la science des machines à sous
http://www.biomedcentral.com/content/pdf/1477-7517-5-18.pdf
SOURCE: http://www.unairneuf.org/2010/10/libre-choisir-methode-arret-tabac.html
If you are just getting started, x cube mod is definitely the best choice. Besides smok vape pen has absolutely amazing flavors, produces lots of vapor, has a great battery, is extremely convenient to use. Shipping is fast and vapesourcing customer service is friendly. Nothing bad to say.
RépondreSupprimer